Gérard Mordillat
Adaptation par les Ateliers Lycéens d'Arpajon
Vendredi 25 Mai - 20:30
Samedi 26 Mai - 20:30
Dimanche 27 Mai - 17:00
Jeudi 31 Mai - 20:30
Vendredi 1er Juin - 20:30
Samedi 2 Juin - 20:30
Cassin : Samedi 26 Mai - 9:00
Michelet : Vendredi 1er Juin - 9:00
DEFILE DU "VEAU D'OR" SAMEDI 2 JUIN : 11:00
-> Grande Rue d'Arpajon puis sous la Halle
Prix :
Adultes : 9¤
Etudiants et Enfants : 6¤
Représentations groupes scolaires : 3¤
Pensez à Réserver!!!!
Ventes aux Lycées Michelet et Cassin
à partir de ce Lundi.
pensez à harceler vos profs!
ENVOYEZ-NOUS VOS PHOTOS DU STAGE :
sharleenation@gmail.com
OU
sharleenation@hotmail.fr
Bienvenue sur le blog de l'Atelier Théatre 2007 Cassin/Michelet!
Voici pour commencer un petit descriptif de l'Ouvrage de Gérard Mordillat.
Lui, c'est Rudi. Il n'a pas trente ans. Elle, c'est Dallas. Bien malin qui pourrait dire pourquoi tout le monde l'appelle comme ça. Même elle a oublié son nom de baptême... Rudi et Dallas travaillent à la Kos, une usine de fibre plastique. Le jour où l'usine ferme, c'est leur vie qui vole en éclats, alors que tout s'embrase autour d'eux. A travers l'épopée d'une cinquantaine de personnages, Les Vivants et les Morts est le roman d'amour d'un jeune couple emporté dans le torrent de l'histoire contemporaine. Entre passion et insurrection, les tourments, la révolte, les secrets de Rudi et Dallas sont aussi ceux d'une ville où la lutte pour la survie dresse les uns contre les autres, ravage les familles, brise les règles intimes, sociales, politiques. Dans ce monde où la raison financière l'emporte sur le souci des hommes, qui doit mourir ? Qui peut vivre ?
(Pour les plus curieux)
Gérard Mordillat
Il a, entre autres, publié Vive la Sociale !,
L'Attraction universelle, Rue des Rigoles.
Il est l'auteur, avec Jérôme Prieur, des
séries télévisées Corpus Christi et
L'Origine du christianisme et de deux
essais, Jésus contre Jésus et Jésus après Jésus.
"Ceux qui ne disent pas non sont morts"
Sa révolte ne faiblit pas. De livres en films, ce tendre insoumis cherche à rendre la parole aux voix étouffées. Celles des ouvriers résonnent avec force dans son dernier roman.
"A 55 ans sonnés, Gérard Mordillat garde cet air d'adolescence - mélange de douceur et de révolte - et cette curiosité infinie qui, dès son plus jeune âge, le pousse à faire tout plus vite. Et autrement. Elève peu conforme, il préfère la lecture buissonnière aux examens préparés. Résultat : pas de diplôme mais un boulot dans l'imprimerie, plus près des choses et des mots. Et bientôt un parcours chahuté, boulimique : Mordillat publie des poèmes, travaille avec Roberto Rossellini (grâce à la caissière de la Cinémathèque), réalise un documentaire sur les patrons, devient responsable des pages littéraires du journal Libération, qu'il quitte dès la publication de son premier roman, Vive la sociale !, en 1981. Et après l'adaptation de son livre au cinéma, il enchaîne romans, essais, fictions et documentaires pour petit et grand écran.
Il y a un style Mordillat. Mélange d'énergie, de gouaille, de sensibilité fine, de révolte, de tendresse, de violence. L'enfance - la sienne et celle des autres -, la famille - de sang, de coeur ou de haine - nourrissent son imaginaire. Et sa dizaine de romans - de Vive la sociale ! aux Cinq Parties du monde, d'A quoi pense Walter ? à L'Attraction universelle -, ses sept longs métrages - Billy Ze Kick ou L'Apprentissage de la ville - sont autant de variations sur les rêves intimes et la dureté des rapports humains. Car, pour Gérard Mordillat, toute oeuvre est manière de se battre contre les injustices, l'hypocrisie d'un monde contemporain qui camoufle sa dureté derrière le rideau de fumée d'une langue édulcorée. Ecrire, c'est dépouiller le langage jusqu'à ce noyau de vérité, cette bombe à retardement qu'est la langue des poètes et des hommes libres.
Il lui aura fallu quatre ans pour mettre le point final aux 660 pages de son dernier et magnifique roman, Les Vivants et les Morts. Il y raconte l'ultime combat d'ouvrières et d'ouvriers face à l'inéluctable mort de leur usine. Histoire sociale, histoires d'amour qu'on dévore entre frisson, horreur et passion, voilà un livre-monde, un livre-vie comme on en lit peu dans la littérature française d'aujourd'hui."
